Nouvelles du Sourgentin
Actualité & Agenda du Sourgentin
Tous les grands rendez-vous du Sourgentin annoncés et présentés en images.
Comme chaque année, le Sourgentin était présent dans le jardin du Monastère, pour la traditionnelle Fête des Mai. Mais cette année, une nouveauté attendait les visiteurs lors de la « première » du Samedi 1er mai : la plus jeune de l’équipe du Sourgentin, en la personne de Cléo Boza-Rocca, 2 ans, petite-fille de nos amis Dominique et Roger Rocca. Et en costume ! A l’identique de celui de sa grand-mère ! Nombreux furent les personnes ayant immortalisé la scène, notamment des Russes et des Japonais. Et l’image de Cléo et du Sourgentin de partir par-delà mers et continents !
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Jeudi 2 avril 2009, présentation officielle des Diables bleus
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Plus d’une centaine de personnes était venue, ce soir-là, rendre hommage aux Chasseurs alpins, lors de la présentation du numéro Hors série du Sourgentin « Les Diables bleus », dans la salle de l’auditorium de l’Espace Garibaldi.
Une haie d’honneur de portes fanions en tenue d’Alpins et d’Eclaireurs skieurs accueillait les autorités civiles et militaires et les invités.
Après avoir remercié les représentants du Conseil Général, de la Mairie de Nice, de la Délégation Militaire Départementale, de l’amicale des Anciens du 22e BCA et des Amicales des Chasseurs des autres villes de la Côte, Roger ROCCA rappelait les objectifs patrimoniaux et rédactionnels qui avaient présidé à l’élaboration du numéro.
Un brillant exposé du colonel BERAUD retraçait ensuite l’implantation des Chasseurs en Pays niçois.
En fin de séance, le colonel LIEBENGUTH, président de l’Amicale des Anciens du 22e BCA et des Troupes de montagne remettait à Jacques DALMASSO et à Roger ROCCA le « Diplôme d’honneur » des Chasseurs.
Ajoutons qu’une très belle exposition permettait au public d’admirer collection d’écussons, figurines, photos… ainsi que du matériel ancien de montagne, skis, piolets et raquettes.

Le 30 juin et le 1er juillet s’est déroulée à Bonson, au-dessus de la vallée du Var, la traditionnelle Fête de l’Olivier. A cette occasion, notre collaborateur Jean-Louis TORTOROLO, que nos lecteurs connaissent bien au travers de sa collection d’œuvres d’art mise gracieusement à notre disposition, présentait une exposition sur « Bonson d’autrefois ». Dans la chapelle récemment rénovée, de nombreuses toiles de sa collection présentaient ruelles et maison du village. Lors de l’inauguration, on notait la présence de Serge ROMAIN, petit fils du peintre Fricero et de André GOIRAN.
Sur la photo de gauche à droite : Dominique VEUX-ROCCA, Serge ROMAIN, Jean-François LAUGERI, Jean-Louis TORTOROLO et Mme.

Notre revue était présente à ce grand rendez-vous proposé chaque année aux Niçois, dans le cadre du Vieux-Nice. Sur la place Rossetti, entre le fromage du Haut pays et le vin de Bellet, Yvette et Quint VENTA, Jean DAMIANO, Michèle ROSSO et Dominique VEUX-ROCCA ont animé le stand du Sourgentin.

Dimanche 25 mars, dans les jardins du Monastère de Cimiez, les responsables du Sourgentin avaient donné rendez-vous à tous les Niçois autour de leur stand lors de la fete des Cougourdons.
Pendant que sur la place du Monastère de Cimiez se pressaient aubades, danses folkloriques avec les groupes locaux et musique du Pays Niçois et que les Niçois et des touristes se régalaient de spécialités locales, fougassette à la fleur d'oranger, socca et autre pissaladière, le jardin des Arênes accueillait des maisons d'édition de livres et journaux régionaux. A l'honneur de cette fête ? Le célèbre cougourdon ! Ce légume niçois, dans une variété non-comestible, est savamment cultivé et sêché au soleil. De nombreux savoirs se partagent pour sa transformation savante et artisanale en mesure, louche, crêche, gourde, hochet, élement de composition florale ou mille autres choses décoratives mais autrefois utilitaires.
Nombreux sont ceux qui vinrent échanger quelques mots en nissart et feuilleter les parutions sourgentines, accueillis par Michèle ROSSO, Dominique VEUX-ROCCA et Jean-Michel BESSI.
Dans le courant du mois de janvier 2007, les responsables de l’Association ont procédé à une réorganisation de leur Bureau. Jean et Andrée VINCENTI avaient en effet souhaité être déchargés de leurs responsabilités.
Les amis du Sourgentin, et plus particulièrement ceux des premières heures, savent tout ce que notre revue doit à Jean VINCENTI, et donc à son épouse Andrée. S’il en fut l’un des trois fondateurs, il veilla surtout, et depuis plus de trente ans, à son bon fonctionnement administratif. Soucieux de la gestion et de l’indépendance du Sourgentin, il fait partie de ceux qu’il convient d’appeler, encore aujourd’hui, les «galerotou dóu Sourgentin». Ses conseils seront, n’en doutons point, précieux pour la poursuite de cette belle aventure sourgentine.
Raoul NATHIEZ assurera désormais la présidence de l’Association, secondé par une équipe composée de Dominique VEUX-ROCCA, vice-présidente, Roger ROCCA, vice-président et directeur général de la revue, René OLIVERI, trésorier, et Jacques DALMASSO, secrétaire général. Gé ALBARELLI, Jean-Michel BESSI, Jo GASPARETTI et Quint VENTA conserveront leurs fonctions.
Lors d’une sympathique réunion, en clin d’œil à la tenue toujours impeccable de Jean VINCENTI, devenu Président d’honneur, le nouveau Président recevait la « cravate » !
Voilà trente six ans naissait le Sourgentin. Très vite, Thérésius PASSERON avait rejoint la petite équipe de responsables, où ses qualités de contacts humains et ses relations firent merveille.
Particulièrement chargé de la distribution et de la recherche de nouveaux abonnés, il sillonna les rues de Nice et les routes du département, souvent juché sur sa moto.
Et lorsqu’il fallait confectionner le journal - manuellement à l’époque - il n’était jamais le dernier à la tâche, sa bonne humeur et ses « barseleta » ravissant toujours les amis venus apporter leur aide.
Au moment où paraît le numéro 174 de notre revue, en décembre 2006, nous apprenons avec tristesse et nostalgie sa disparition.
Avec Thérésius, comme nous avions tous l’habitude de l’appeler, disparaît un des pionniers du Sourgentin, un ami aussi. Sans oublier l’érudit, le fin connaisseur de la langue de la vallée du Paillon, où il fut de nombreuses années enseignant.
Dans notre prochain numéro de février 2007, nous reviendrons longuement sur cette personnalité attachante, ainsi que sur sa discrète épouse Yvette. En attendant, que toute sa famille trouve, ici, l’expression de notre amitié sincère.
Présenter les articles et les ouvrages écrits par André CANE dépasserait largement le cadre de cet hommage. Aussi, nous n’en rappellerons qu’un, « La tibla », construit avec la truelle du « mestre muradou », mais aussi avec le cœur de « l’ome sapient » : André CANE fut un bâtisseur, au sens le plus noble du terme. Si de nombreuses villas et maisons plus modestes de son pays berlugan qu’il chérissait portent sa marque, il prit aussi une grande place dans la construction de notre Identité. Nous, ses « bocha », l’avons accompagné dans son travail pour la défense et la promotion de notre langue niçoise. Et c’est peu de dire qu’il suivait scrupuleusement l’avancée « dóu nouòstre prefach ».Son ouvrage « La tibla » se termine sur les lignes suivantes : « Je m’en irai, l’âme sereine, satisfait d’avoir réalisé mon idéal ». Nous dirons d’André CANE qu’il participa grandement à l’idéal qui anime l’équipe du Sourgentin reconnaissante.
Roger ROCCA
Ainsi, le 8 juillet dernier, Jean Raybaut, dit Blaquiera, est parti tout doucement, heureusement sans souffrance. La veille il avait accepté de recevoir les derniers sacrements donnés par un ami, le père Christophe. Le 28 juillet il aurait eu 100 ans.
Laissons à notre collaborateur Roger Lacan, le soin et l’honneur de revenir sur cette belle et longue vie...
«Nous nous sommes connus en mars 1966. Né le 28 juillet 1906, Jean Raybaut allait avoir 60 ans et moi, la quarantaine bien installée. Il est arrivé avec sa «4 L» pleine de cartons de chaussures. Il venait, à Auron, rejoindre son épouse Léda, institutrice en classe de neige pour un mois.
Le siècle a passé... Lui est devenu, sous le nom de Jan Blaquièra, «2eme classe de l’Armée intellectuelle et populaire» dont l’ambition est de redonner au Nissart sa place d’honneur, comme il l’a écrit sur la 4eme de couverture du livret « Rancher» publié en 1972. Il se raconte un peu... «Je suis né à Nice. Ma mère tenait une petite boutique d’huiles d’olive et mon père avait un emploi à la ville, au Mont de Piété.»
Jusqu’en 1939 Jean Raybaut travaillera un peu partout, en usine, comme déménageur, dans une agence de voyage, dans une banque. Il aida même son oncle Charles qui avait un magasin d’huiles d’olive, 38 rue Segurane. Jean nettoyait les bouteilles et les grosses bonbonnes, ainsi que les cuves des olives. A cette époque, une jeune fille passait devant le magasin, elle allait de chez elle, rue de Foresta, à l’Ecole supérieure Ségurane qui préparait au concours d’entrée à l’Ecole Normale de Jeunes filles. Elle s’appelait... Léda. Jean regardait Léda... Léda regarda Jean. Ils se parlèrent... Elle poursuivit ses études, réussit au concours, passa son Brevet Supérieur, devint institutrice et accepta enfin d’épouser Jean, homme patient, qui l’attendait. Ils auront quatre enfants : Jean Luc, ingénieur qui participa à l’édification du métro du Caire, Michel ingénieur chez Philips en Hollande, au Canada puis à Sophia Antipolis, Gilles, électronicien et Anne Marie, professeur de lettres.
Lors des débuts de Léda à Castagniers, Jean fut secrétaire de Mairie. Ce qui lui permit de rendre service à bien des administrés, faisant notamment souvent la navette entre le village et les Moulins. Mais rendre service était dans sa nature. Alors... Et puis, durant la guerre, ce ne fut pas négligeable de recevoir en retour quelques légumes...
Notons au passage que Léda, nommée à Lingostière aura pour élève notre collaborateur Jacques Dalmasso. Les souvenirs réciproques sont excellents...
Revenons à Jean Raybaut... Désormais sa femme est à l’école Papon... et quand Jean prendra sa retraite, abandonnant ses pérégrinations de représentant en chaussures «il se tourne vers le Nissart», devenant Jan Blaquiera, du nom de sa campagne d’oliviers à La Roquette. Sa profession de foi ? « Gens de la terre, intellectuels, écrivains, artistes, parlons notre langue maternelle, le Nissart.» Alors, il commence à rédiger un livret : «Rancher» pour lequel il obtiendra un accessit,en 1980, aux Prix littéraires des Traditions niçoises. Puis, pour enrichir son nissart, il compose un dictionnaire français-niçois qu’il rédige à la main et à la plume, en 1984 et en 1985. Son oeuvre est reconnue par nombre de personnes qui écrivent en nissart, notamment dans Lou Sourgentin. «Quand je cherche une expression imagée, un synonyme oublié, j’ouvre le dictionnaire de Jan Blaquièra» dit notamment Raoul Nathiez... En 1989 le prix du Comité des Traditions viendra récompenser ce travail énorme, ainsi que le recueil des 1000 phrases : « Couma lou dihès acò ? « tirées de ses cours donnés durant des années à Terra Amata. Jan Blaquiera s’essaiera aussi à donner une méthode pour la «Conjugaison spontanée de tous les verbes niçois». Son oeuvre est couronnée par le titre de «Mestre d’Obra dòu Felibrige» en 1991.
Roger LACAN

Comme chaque année, les cours de nissart organisés par la revue Sourgentin (1) permettent aux meilleurs « escoulan » de présenter les épreuves du Certificat d’Etudes Niçoises, du niveau baccalauréat et placées sous la responsabilité de Roger Rocca, conseiller du Recteur, notre chroniqueur en langue niçoise (2). Cette 6e session a eu lieu le samedi 20 mai au siège du Sourgentin, avec un jury composé de Professeurs certifiés de l’Education Nationale. Dix candidats se sont présentés aux épreuves écrites et orales : MM BELLON Jean-Louis, GASIGLIA Alain, GAUTHIER Gilles, LA LOUZE Francine, MORINI Juliette, MUZZARELLI Robert, ORTIS Danielle, OTTAVI Dominique, PERRINAUD Denise et ROBAUD Yves .
La proclamation des résultats a eu lieu dernièrement au siège de la revue : tous les candidats ont été reçus, et six d’entre eux ont été déclarés «Mestre escoulan». Nos félicitations aux nouveaux diplômés.
Damiano expose...
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C’est un « pichin mounde » bien niçois que sont venus admirer tous les amis de notre dessinateur Jean DAMIANO à la Maioun de Quartié. Des dizaines de dessins, des milliers de personnages, les incontournables de l’univers de Jeannot nous avaient donné rendez-vous ce vendredi 19 mai, avenue des Diables Bleus : lou morou de Carras, lou preire vengut à Pelouchou, lou Japounès esquissat en plaça dóu Mounastèri à le festa dei Mai, lou pichin ome serrat tra li poussa de la siéu grossa frema… Un succès bien mérité, qui ne surprendra aucun de nos internautes ! |
Lou pichin mounde de Jan Damiano
Si pilhà, mai de des an fà, lou prefach de dounà, cada semana un apoutamen ai letour de « Nissa- Matin » noun èra tant aisat. Se « Mot d’aqui » a tengut lou siéu engagiamen, es que, despì la debuta, li s’es bastida una veritabla coumplicità tra lu doui galerotou encargat d’aquéu trampin.
E cada semana, per coumpletà li quauqui rega escrichi en nissart, lou gaubious Jan Damiano es vengut pintà un moucéu dóu siéu « Pichin mounde ».
Aloura, n’en sembla judicious que lu Servici de la Vila de Nissa aigon alestit una espousicioun counsacrada au « Pichin mounde de Jan Damiano ».
Aquela espousicioun si debanerà dóu divendre des-e-nòu de mai (inaugutacioun à sièi oura de sera) fin au premié de jun, à la Maioun de Quartié, avenguda dei « Diables bleus », doun, d’un temp, li avìa lou pouòst per intrà à la caserna dei Chassur.
Aquì, pouderès vi relegrà embé lu centenau de persounage de « Catarina e lu Turc », « Lu Mai à Cimiès », ‘La journada de dubertura de Pelouchou »…
Una espousicioun que toui lu Nissart si devon d’anà aluchà !
Le Petit monde de Jean Damiano
S’engager, voilà plus de dix ans, à donner rendez-vous chaque semaine aux lecteurs de Nice-Matin n’était pas chose facile. Si « Mot d’aqueux » a tenu son engagement, c’est que, depuis le début, s’y est bâtie une véritable complicité entre les deux « galériens » chargé de ce dur travail.
Et chaque semaine, pour compléter les quelques lignes écrites en niçois, le talentueux Jean Damiano est venu peindre un morceau de son « Petit monde ».
Aussi, il nous semble judicieux que les Services de la Ville de Nice aient mis en place une exposition consacrée au « Petit monde de Jean Damiano ».
Cette exposition se déroulera du vendredi 19 mai (inauguration à 18 h) jusqu’au premier juin, à la Maison de quartier, avenue des Diables Bleus, où, dans le temps, se tenait le poste pour entrer dans la caserne des Chasseurs.
Là, vous pourrez vous régaler avec les centaines de personnages de « Catherine et les Turcs », « Les Mais à Cimiez », « La journée portes-ouvertes, place Pellegrini »…
Une exposition que tous les Niçois se doivent d’aller reluquer !
Les anciens de Risso se sont retrouvés le samedi 4 mars 2006
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| Quelques anciens : de gauche à droite Bernard IPPERTI, Jean-Marc SEASSAU, Aimé NAVELLO, Roger ROCCA | La salle |
Roger ROCCA entouré de deux de ses anciens professeurs : Georges TALBOT à gauche et Jean VINCENTI à droite |
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Cest maintenant chose faite. Et bien faite, grâce aux efforts conjugués de Robert OBERTI et surtout de Jacques DALMASSO qui mit tout son art de sculpteur sur bois pour recréer, pratiquement à lidentique, les " mariotta " des Rois mages qui manquaient depuis tant dannées, ce qui empêchait les représentations traditionnelles des Presèpi nissart. |
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A loccasion de la sortie du dernier numéro sur les Grands magasins, une présentation avait été organisée à Auchan les vendredi 17 et samedi 18 décembre 2004, Jo GASPARETTI et le chef de rayon librairie Guy SANCHEZ accueillirent de nombreux clients, dont certains découvraient notre revue. Quant aux membres présents de léquipe du Sourgentin (Mme et M. VENTA, Mme BOUBLIL, MM. ALBARELLI, NATHIEZ et ROCCA), venus apporter leur aide, ils secondèrent Jo GASPARETTI dans ses efforts de diffusion du journal. |
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Le mardi 11 janvier 2005 avait lieu, au collège Risso la traditionnelle galette des Rois. Cette année le groupe de chants corses " Unione corsa " dAntibes et les chanteurs niçois du " Magou den castéu " (photo ci-dessus) avaient donné rendez-vous au personnel du collège et aux escoulans des cours de nissart. Accueillis par Paul ANDREANI et Roger ROCCA, une centaine de personnes purent pendant plus de deux heures applaudir les chanteurs méditerranéens. Un grand moment de cette soirée fut, sans conteste, la reprise en commun par les Corses et les Niçois de chansons traditionnelles, dont le célèbre " Bella ciao ". Sur la photo ci-dessous, de gauche à droite, Paul ANDREANI, Dominique VEUX-ROCCA, Roger ROCCA, Jean DAMIANO et Raoul NATHIEZ. |
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Pour
la première fois, notre revue participait à la traditionnelle
Fièra de la Sant Bertoumiéu dans le Vieux Nice. Un stand
présentant nos parutions, numéros de la revue et ouvrages
des Editions ELS, avait été disposé place Rossetti,
face à la cathédrale. Tenu le samedi par Josiane et Jo Gasparetti
et par Brigitte Boublil, il était confié le dimanche aux
bons soins de
et Quint Venta. Nombreux furent les amis mais aussi
les promeneurs qui, intéressés par la langue niçoise,
vinrent passer un moment en notre compagnie. Sur le cliché ci-contre, on reconnaît de gauche à droite Mmes et MM. Cibray (de la librairie La Source, rue Bonaparte, tenant le stand voisin), Roger Rocca, Brigitte Boublil, Josiane Gasparetti et Dominique Veux-Rocca. |
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Le
lundi 13 septembre 2004 à 18h30, au 75 Quai des Etats-Unis,
le nouveau Centre du Patrimoine de la Ville de Nice a été
officiellement inauguré par le Sénateur-Maire Jacques Peyrat. Implanté dans une partie des bâtiments à terrasses édifiés au XIXème siècle le long de la voie nouvelle, qui deviendra le Quai du Midi puis le Quai des Etats-Unis, ce nouveau Centre sinscrit dans le cadre de la politique culturelle mise en place par la Municipalité, à linitiative dAndré BARTHE et sous la direction dHervé BARELLI, et ce, pour répondre à une demande de plus en plus forte de "consommation" culturelle. Véritable "lieu ressource" dinformations patrimoniales, la collecte de linformation sur les richesses architecturales, lhistoire, la mémoire et la langue de Nice et son Comté, demeure son objectif principal. Dominique et Roger ROCCA représentaient Lou Sourgentin à cette manifestation Centre du Patrimoine de la Ville de Nice, 75 Quai des Etats-Unis. Tél. 04 92 00 41 90 |
- Carlètou Malàussena
Les amis du Sourgentin savent tous ce que lidentité et la langue niçoises doivent à Charles Malaussèna. Co-fondateur de notre revue en 1970, il occupa pendant de nombreuses années le poste de Directeur de la Rédaction, avant den devenir le Président-fondateur. Le 30 janvier 2003, il nous a quittés.
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Organisée dans les locaux de la Semeuse, le dimanche 17 mars, elle restera un grand moment de convivialité. Plus de cinq cents personnes sont venues cette aprés-midi là rencontrer les responsables de la Revue et les rédacteurs. Parmi le public nombreux se pressaient les amis, les enfants de lécole du Port et leur musique, les passionnés de langue et de culture niçoises. Des stands proposaient les dernières parutions, le numéro sur "La fête dans le Comté de Nice", des "introuvables", des lots à gagner, des boissons, de la pissaladière, de la tourta de blèa et des pâtisseries Deux séances qui firent "salle comble" avaient été organisées pour présenter les Chants polyphoniques des Chanteurs du Paillon et des saynètes avec Venta et Nathiez, qui mirent en joie lassistance. Notons aussi la présence du chanteur Mauris, venu honorer Lou Sourgentin et Raoul Nathiez. Projections vidéo en continu et parties déchecs simultanées avec le Maître Négro complétaient les activités. A cette occasion, une bannière sur soie, peinte à la main par Jean Damiano, fut remise à Jean Vincenti, Directeur Gérant et un des fondateurs du Sourgentin, et à son épouse Andrée. |
- Lou Sourgentin à la fête des Mais 2003
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Pour la traditionnelle Fête des Mais qui se déroule chaque année dans les jardins de Cimiez, les organisateurs avaient décidé, comme ils lavaient fait pour le Festin des Cougourdons quelques semaines auparavant, de laisser une place à lédition locale. Et bien sûr, le Sourgentin était présent, grâce à Josiane et Jo GASPARETTI qui surent, tout au long de la journée accueillir avec le sourire promeneurs et passionnés de langue niçoise, dont le Maire de Nice venu féliciter les responsables pour la qualité de la revue. (Sur le cliché, de g. à dr., Dominique VEUX-ROCCA, Jo et Josiane GASPARETTI). |
- Certificat d'Etudes Niçoises, session 2003
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Il sest déroulé le samedi 24 mai dans les locaux de lEcole Bellanda mis à disposition par la Directrice, Dominique VEUX-ROCCA et réunissait dix candidats de différents cours de nissart (dont celui du Sourgentin). Le jury, placé sous la responsabilité de Roger ROCCA, Conseiller du Recteur de lAcadémie de Nice et de Raoul NATHIEZ, directeur de la publication, était composé de MM. Michel FULCONIS, Jean-Luc GAG et Michel PALLANCA, professeurs certifiés doccitan-nissart. Après les épreuves écrites et orales ont été déclarés reçus Mmes et MM. ASTESANO Charlotte (Mestre Escoulan), BERTOGLIATI Odile (Mestre Escoulan), CAUVIN Lucien (Mestre Escoulan), MASI-BAILE Josette (Mestre Escoulan), MIGLIORE-DOTTA Liliane, OLIVA Jean (Mestre Escoulan), ROUX Eugène (Mestre Escoulan) et VEROLA Lionel (Mestre Escoulan). Toutes nos félicitations aux lauréats. |
- Libraire à lhonneur
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Nos sympathiques libraires du Ray, M. et Mme CARMINATI, ont atteint des ventes record pour les numéros 149 (Saint-Maurice- Le Ray) et 153 (Saint-Sylvestre-Saint Barthélemy).
Par ailleurs, ils maintiennent un haut niveau de vente pour les autres numéros.
Toutes nos félicitations.
- Réunion au Sourgentin
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A loccasion de la dernière réunion du Comité de rédaction du Sourgentin, et après avoir travaillé sur les prochaines parutions de lannée 2003, les membres présents étaient invités par Jo GASPARETTI à saluer son entrée au Comité de Direction de la Revue.
Sur la photo, on reconnait, de gauche à droite, Raoul NATHIEZ, directeur de la rédaction, Rémy GASIGLIA, Jean-Michel BESSI, Dominique VEUX-ROCCA, Jo GASPARETTI, Hélène GALLI et Robert BISTOLFI
- Les présentations régulières du Sourgentin
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Les présentations régulières du Sourgentin dans la salle de conférences de la MGEN rassemblent de plus en plus de monde. A loccasion de lévocation des quartiers "Le Ray-Saint Maurice", plus de 250 personnes dont certaines furent obligées de rester debout ont suivi avec intérêt les explications de Mmes GAGLIOLO, PERINI-GALLO, REVERSO, et de MM. CALMET et NATHIEZ. Un moment de convivialité et déchanges.
Le sourgentin vous informe...
LISTE DES FETES TRADITIONNELLES DE NICEFête du vignoble de Bellet à Bellet, à Saint-Vincent ou le dimanche le plus proche du 22 janvier
Les Cougourdons Dimanche le plus proche de la Fête de lAnnonciation
Cimiez
Les Mais Chaque dimanche du mois de Mai à Cimiez : du 1er au 23 mai de 11 h à 19 h
Saint-Michel mai : Quartier du Port
Le Vu de Nice 1er dimanche de juin dans le Vieux-Nice
Saint-Pierre dimanche de juin
Port et Ponchettes
Lou Malounat Dernier dimanche de juillet dans le Vieux-Nice
San Bertoumièu 1er week-end de septembre dans le Vieux-Nice
Fête des produits du terroir
Hommage à Catherine Ségurane dimanche le plus proche du 8 septembre dans le Vieux-Nice
Sainte Réparate 1er dimanche doctobre dans le Vieux-Nice
Lou présepi Semaine précédant Noël dans le Vieux-Nice
CEDAC de Cimiez
Enseignement de musiques traditionnelles : fifre et vièle le mardi de 17 heures à 21 heures
Accordéon le vendredi de 18 heures à 21 heures
Marionnettes niçoises tous les samedi de 9h à 17 heures
La Castellada
Du 1er juillet au 15 septembre
Colline du Château
Promenade spectacle sur le thème de la découverte de lHistoire de Nice
Voucalia
Les deux premiers week-end de juillet
Musiques et chants polyphoniques méditerranéens