Nouvelles du Sourgentin

Actualité & Agenda du Sourgentin

Tous les grands rendez-vous du Sourgentin annoncés et présentés en images.

 

Le 30 juin et le 1er juillet s’est déroulée à Bonson, au-dessus de la vallée du Var, la traditionnelle Fête de l’Olivier. A cette occasion, notre collaborateur Jean-Louis TORTOROLO, que nos lecteurs connaissent bien au travers de sa collection d’œuvres d’art mise gracieusement à notre disposition, présentait une exposition sur « Bonson d’autrefois ». Dans la chapelle récemment rénovée, de nombreuses toiles de sa collection présentaient ruelles et maison du village. Lors de l’inauguration, on notait la présence de Serge ROMAIN, petit fils du peintre Fricero et de André GOIRAN.
Sur la photo de gauche à droite : Dominique VEUX-ROCCA, Serge ROMAIN, Jean-François LAUGERI, Jean-Louis TORTOROLO et Mme.

 

 

 

 

Notre revue était présente à ce grand rendez-vous proposé chaque année aux Niçois, dans le cadre du Vieux-Nice. Sur la place Rossetti, entre le fromage du Haut pays et le vin de Bellet, Yvette et Quint VENTA, Jean DAMIANO, Michèle ROSSO et Dominique VEUX-ROCCA ont animé le stand du Sourgentin.

 

 

 

 

Dimanche 25 mars, dans les jardins du Monastère de Cimiez, les responsables du Sourgentin avaient donné rendez-vous à tous les Niçois autour de leur stand lors de la fete des Cougourdons.
Pendant que sur la place du Monastère de Cimiez se pressaient aubades, danses folkloriques avec les groupes locaux et musique du Pays Niçois et que les Niçois et des touristes se régalaient de spécialités locales, fougassette à la fleur d'oranger, socca et autre pissaladière, le jardin des Arênes accueillait des maisons d'édition de livres et journaux régionaux. A l'honneur de cette fête ? Le célèbre cougourdon ! Ce légume niçois, dans une variété non-comestible, est savamment cultivé et sêché au soleil. De nombreux savoirs se partagent pour sa transformation savante et artisanale en mesure, louche, crêche, gourde, hochet, élement de composition florale ou mille autres choses décoratives mais autrefois utilitaires.
Nombreux sont ceux qui vinrent échanger quelques mots en nissart et feuilleter les parutions sourgentines, accueillis par Michèle ROSSO, Dominique VEUX-ROCCA et Jean-Michel BESSI.

Dans le courant du mois de janvier 2007, les responsables de l’Association ont procédé à une réorganisation de leur Bureau. Jean et Andrée VINCENTI avaient en effet souhaité être déchargés de leurs responsabilités.

Les amis du Sourgentin, et plus particulièrement ceux des premières heures, savent tout ce que notre revue doit à Jean VINCENTI, et donc à son épouse Andrée. S’il en fut l’un des trois fondateurs, il veilla surtout, et depuis plus de trente ans, à son bon fonctionnement administratif. Soucieux de la gestion et de l’indépendance du Sourgentin, il fait partie de ceux qu’il convient d’appeler, encore aujourd’hui, les «galerotou dóu Sourgentin». Ses conseils seront, n’en doutons point, précieux pour la poursuite de cette belle aventure sourgentine.

Raoul NATHIEZ assurera désormais la présidence de l’Association, secondé par une équipe composée de Dominique VEUX-ROCCA, vice-présidente, Roger ROCCA, vice-président et directeur général de la revue, René OLIVERI, trésorier, et Jacques DALMASSO, secrétaire général. Gé ALBARELLI, Jean-Michel BESSI, Jo GASPARETTI et Quint VENTA conserveront leurs fonctions.

Lors d’une sympathique réunion, en clin d’œil à la tenue toujours impeccable de Jean VINCENTI, devenu Président d’honneur, le nouveau Président recevait la « cravate » !

 

Voilà trente six ans naissait le Sourgentin. Très vite, Thérésius PASSERON avait rejoint la petite équipe de responsables, où ses qualités de contacts humains et ses relations firent merveille.
Particulièrement chargé de la distribution et de la recherche de nouveaux abonnés, il sillonna les rues de Nice et les routes du département, souvent juché sur sa moto.
Et lorsqu’il fallait confectionner le journal - manuellement à l’époque - il n’était jamais le dernier à la tâche, sa bonne humeur et ses « barseleta » ravissant toujours les amis venus apporter leur aide.
Au moment où paraît le numéro 174 de notre revue, en décembre 2006, nous apprenons avec tristesse et nostalgie sa disparition.
Avec Thérésius, comme nous avions tous l’habitude de l’appeler, disparaît un des pionniers du Sourgentin, un ami aussi. Sans oublier l’érudit, le fin connaisseur de la langue de la vallée du Paillon, où il fut de nombreuses années enseignant.
Dans notre prochain numéro de février 2007, nous reviendrons longuement sur cette personnalité attachante, ainsi que sur sa discrète épouse Yvette. En attendant, que toute sa famille trouve, ici, l’expression de notre amitié sincère.

 

Voici quelques semaines, nous apprenions avec tristesse la mort d’André CANE, ami de la première heure de notre revue. Avec lui disparaît l’érudit du Comté de Nice, mais aussi notre Maître en langue niçoise. Combien de fois avons-nous reçu un de ses petits mots d’encouragement après la sortie d’un numéro du Sourgentin ou bien la parution d’un des « Mot d’aqui» de Nice-Matin. Son enthousiasme était resté entier pour la langue et pour ses défenseurs. Que d’heures merveilleuses passées en sa compagnie, dans son bureau de la « Souloumbrina», à échanger uniquement en nissart sur tous les sujets. Que de portraits de personnages célèbres mais aussi de petites gens il dressait, pour nous, toujours en langue, provoquant notre admiration pour le trait juste et la tournure malicieuse. Et c’est toujours avec affection que nous avions pris l’habitude de l’accompagner sur les sentiers de sa mémoire, croisant ce Niçois célèbre et riche, « que si ressemelava li siéu soulié » ou bien ce Pètou « que s’èra estacat li bràia embé un moucéu de ficela ».
Présenter les articles et les ouvrages écrits par André CANE dépasserait largement le cadre de cet hommage. Aussi, nous n’en rappellerons qu’un, « La tibla », construit avec la truelle du « mestre muradou », mais aussi avec le cœur de « l’ome sapient » : André CANE fut un bâtisseur, au sens le plus noble du terme. Si de nombreuses villas et maisons plus modestes de son pays berlugan qu’il chérissait portent sa marque, il prit aussi une grande place dans la construction de notre Identité. Nous, ses « bocha », l’avons accompagné dans son travail pour la défense et la promotion de notre langue niçoise. Et c’est peu de dire qu’il suivait scrupuleusement l’avancée « dóu nouòstre prefach ».
Charles MALAUSSENA, président fondateur du Sourgentin, aujourd’hui décédé, était son ami. André CANE l’avait encouragé à poursuivre la publication de ce Sourgentin, pourtant bien modeste à ses débuts. Nous empruntons à l’article écrit par Charles Maluasséna en septembre 1994 ces quelques lignes :
« A counouissut li terra sterili d’aqueli valada que esbouscon en la mar ligurenca, que li dìhon la Nervia, Ròia o Paioun. A counouissut aquelu aberge que s’abouiron e que cau remountà, darrié lu qual s’agrapon de maigri courtura. A counouissut li vasti ouliveirèa que s’estandìon tra lu baus e la riba de mar…Aquela terra nissarda, capissès tamben berlugana o vilafranquesa, bouleada dai siéu bras, l’a escoutada embé de souinb gilous, per li arancà li siéu segret…»

Son ouvrage « La tibla » se termine sur les lignes suivantes : « Je m’en irai, l’âme sereine, satisfait d’avoir réalisé mon idéal ». Nous dirons d’André CANE qu’il participa grandement à l’idéal qui anime l’équipe du Sourgentin reconnaissante.

Roger ROCCA

3 semaines avant ses 100 ans... Jan Blaquiera nous a quittés
« S’es amurcit coum’un calen que l’oli li ven à mancà ». (Il s’est éteint comme une lampe dont l’huile s’est épuisée...)

Ainsi, le 8 juillet dernier, Jean Raybaut, dit Blaquiera, est parti tout doucement, heureusement sans souffrance. La veille il avait accepté de recevoir les derniers sacrements donnés par un ami, le père Christophe. Le 28 juillet il aurait eu 100 ans.
Laissons à notre collaborateur Roger Lacan, le soin et l’honneur de revenir sur cette belle et longue vie...
«Nous nous sommes connus en mars 1966. Né le 28 juillet 1906, Jean Raybaut  allait avoir 60 ans et moi, la quarantaine bien installée. Il est arrivé avec sa «4 L» pleine de cartons de chaussures. Il venait, à Auron, rejoindre son épouse Léda, institutrice en classe de neige pour un mois.
Le siècle a passé... Lui est devenu, sous le nom de Jan Blaquièra, «2eme classe de l’Armée intellectuelle et populaire» dont l’ambition est de redonner au Nissart sa place d’honneur, comme il l’a écrit sur la 4eme de couverture du livret « Rancher» publié en 1972. Il se raconte un peu... «Je suis né à Nice. Ma mère tenait une petite boutique d’huiles d’olive et mon père avait un emploi à la ville, au Mont de Piété.»
Jusqu’en 1939 Jean Raybaut travaillera un peu partout, en usine, comme déménageur, dans une agence de voyage, dans une banque. Il aida même son oncle Charles qui avait un magasin d’huiles d’olive, 38 rue Segurane. Jean nettoyait les bouteilles et les grosses bonbonnes, ainsi que les cuves des olives. A cette époque, une jeune fille passait devant le magasin, elle allait de chez elle, rue de Foresta, à l’Ecole supérieure Ségurane qui préparait au concours d’entrée à l’Ecole Normale de Jeunes filles. Elle s’appelait... Léda. Jean regardait Léda... Léda regarda Jean. Ils se parlèrent... Elle poursuivit ses études, réussit au concours, passa son Brevet Supérieur, devint institutrice et accepta enfin d’épouser Jean, homme patient, qui l’attendait. Ils auront quatre enfants : Jean Luc, ingénieur qui participa à l’édification du métro du Caire, Michel ingénieur chez Philips en Hollande, au Canada puis à Sophia Antipolis,  Gilles, électronicien et Anne Marie, professeur de lettres.
Lors des débuts de Léda à Castagniers, Jean fut secrétaire de Mairie. Ce qui lui permit de rendre service à bien des administrés, faisant notamment souvent la navette entre le village et les Moulins. Mais rendre service était dans sa nature. Alors... Et puis, durant la guerre, ce ne fut pas négligeable de recevoir en retour quelques légumes...
Notons au passage que Léda, nommée à Lingostière aura pour élève notre collaborateur Jacques Dalmasso. Les souvenirs réciproques sont excellents...
Revenons à Jean Raybaut... Désormais sa femme est à l’école Papon... et quand Jean prendra sa retraite, abandonnant ses pérégrinations de représentant en chaussures «il se tourne vers le Nissart», devenant Jan Blaquiera, du nom de sa campagne d’oliviers à La Roquette. Sa profession de foi ? « Gens de la terre, intellectuels, écrivains, artistes, parlons notre langue maternelle, le Nissart.» Alors, il commence à rédiger un livret : «Rancher» pour lequel il obtiendra un accessit,en 1980, aux Prix littéraires des Traditions niçoises. Puis, pour enrichir son nissart, il compose un dictionnaire français-niçois qu’il rédige à la main et à la plume, en 1984 et en 1985. Son oeuvre est reconnue par nombre de personnes qui écrivent en nissart, notamment dans Lou Sourgentin. «Quand je cherche une expression imagée, un synonyme oublié, j’ouvre le dictionnaire de Jan Blaquièra» dit notamment Raoul Nathiez... En 1989 le prix du Comité des Traditions viendra récompenser ce travail énorme, ainsi que le recueil des 1000 phrases : « Couma lou dihès acò ? « tirées de ses cours donnés durant des années à Terra Amata. Jan Blaquiera s’essaiera aussi à donner une méthode pour la «Conjugaison spontanée de tous les verbes niçois». Son oeuvre est couronnée par le titre de «Mestre d’Obra dòu Felibrige» en 1991.  

Roger LACAN

Comme chaque année, les cours de nissart organisés par la revue Sourgentin (1) permettent aux meilleurs « escoulan » de présenter les épreuves du Certificat d’Etudes Niçoises, du niveau baccalauréat et placées sous la responsabilité de Roger Rocca, conseiller du Recteur, notre chroniqueur en langue niçoise (2). Cette 6e session a eu lieu le samedi 20 mai au siège du Sourgentin, avec un jury composé de Professeurs certifiés de l’Education Nationale. Dix candidats se sont présentés aux épreuves écrites et orales : MM BELLON Jean-Louis, GASIGLIA Alain, GAUTHIER Gilles, LA LOUZE Francine, MORINI Juliette, MUZZARELLI Robert, ORTIS Danielle, OTTAVI Dominique, PERRINAUD Denise et ROBAUD Yves .

La proclamation des résultats a eu lieu dernièrement au siège de la revue : tous les candidats ont été reçus, et six d’entre eux ont été déclarés «Mestre escoulan». Nos félicitations aux nouveaux diplômés.  

(1) Pour tout renseignement concernant ces cours gratuits, tél 04 93 56 86 64
(2) le jury était composé de MM. Nathiez, Chiaramonti, Gagliolo, Fulconis, Dalmasso.

 

Damiano expose...

C’est un « pichin mounde » bien niçois que sont venus admirer tous les amis de notre dessinateur Jean DAMIANO à la Maioun de Quartié. Des dizaines de dessins, des milliers de personnages, les incontournables de l’univers de Jeannot nous avaient donné rendez-vous ce vendredi 19 mai, avenue des Diables Bleus : lou morou de Carras, lou preire vengut à Pelouchou, lou Japounès esquissat en plaça dóu Mounastèri à le festa dei Mai, lou pichin ome serrat tra li poussa de la siéu grossa frema…

Un succès bien mérité, qui ne surprendra aucun de nos internautes !

Lou pichin mounde de Jan Damiano  

Si pilhà, mai de des an fà, lou prefach de dounà, cada semana un apoutamen ai letour de « Nissa- Matin » noun èra tant aisat. Se « Mot d’aqui » a tengut lou siéu engagiamen, es que, despì la debuta, li s’es bastida una veritabla coumplicità tra lu doui galerotou encargat d’aquéu trampin.
E cada semana, per coumpletà li quauqui rega escrichi en nissart, lou gaubious Jan Damiano es vengut pintà un moucéu dóu siéu « Pichin mounde ».
Aloura, n’en sembla judicious que lu Servici de la Vila de Nissa  aigon alestit una espousicioun counsacrada au « Pichin mounde de Jan Damiano ».
Aquela espousicioun si debanerà dóu divendre des-e-nòu de mai (inaugutacioun à sièi oura de sera) fin au premié de jun, à la Maioun de Quartié, avenguda dei « Diables bleus », doun, d’un temp, li avìa lou pouòst per intrà à la caserna dei Chassur.
Aquì, pouderès vi relegrà embé lu centenau de persounage de « Catarina e lu Turc », « Lu Mai à Cimiès », ‘La journada de dubertura  de Pelouchou »…
Una espousicioun que toui lu Nissart si devon d’anà aluchà !   

Le Petit monde de Jean Damiano  

S’engager, voilà plus de dix ans, à donner rendez-vous chaque semaine aux lecteurs de Nice-Matin n’était pas chose facile. Si « Mot d’aqueux » a tenu son engagement, c’est que, depuis le début, s’y est bâtie une véritable complicité entre les deux « galériens » chargé de ce dur travail.
Et chaque semaine, pour compléter les quelques lignes écrites en niçois, le talentueux Jean Damiano est venu peindre un morceau de son « Petit monde ».
Aussi, il nous semble judicieux que les Services de la Ville de Nice aient mis en place une exposition consacrée au « Petit monde de Jean Damiano ».
Cette exposition se déroulera du vendredi 19 mai (inauguration à 18 h) jusqu’au premier juin, à la Maison de quartier, avenue des Diables Bleus, où, dans le temps, se tenait le poste pour entrer dans la caserne des Chasseurs.
Là, vous pourrez vous régaler avec les centaines de personnages de « Catherine et les Turcs », « Les Mais à Cimiez », « La journée portes-ouvertes, place Pellegrini »…
Une exposition que tous les Niçois se doivent d’aller reluquer !

Quelques anciens : de gauche à droite Bernard IPPERTI, Jean-Marc SEASSAU, Aimé NAVELLO, Roger ROCCA
La salle
Roger ROCCA entouré de deux de ses anciens professeurs : Georges TALBOT à gauche et Jean VINCENTI à droite

Pour voir plus de photos, cliquez ici...

Pour la traditionnelle Fête des Mais qui se déroule chaque année dans les jardins de Cimiez, les organisateurs avaient décidé, comme ils l’avaient fait pour le Festin des Cougourdons quelques semaines auparavant, de laisser une place à l’édition locale. Et bien sûr, le Sourgentin était présent, grâce à Josiane et Jo GASPARETTI qui surent, tout au long de la journée accueillir avec le sourire promeneurs et passionnés de langue niçoise, dont le Maire de Nice venu féliciter les responsables pour la qualité de la revue.

(Sur le cliché, de g. à dr., Dominique VEUX-ROCCA, Jo et Josiane GASPARETTI).

Il s’est déroulé le samedi 24 mai dans les locaux de l’Ecole Bellanda mis à disposition par la Directrice, Dominique VEUX-ROCCA et réunissait dix candidats de différents cours de nissart (dont celui du Sourgentin). Le jury, placé sous la responsabilité de Roger ROCCA, Conseiller du Recteur de l’Académie de Nice et de Raoul NATHIEZ, directeur de la publication, était composé de MM. Michel FULCONIS, Jean-Luc GAG et Michel PALLANCA, professeurs certifiés d’occitan-nissart. Après les épreuves écrites et orales ont été déclarés reçus Mmes et MM. ASTESANO Charlotte (Mestre Escoulan), BERTOGLIATI Odile (Mestre Escoulan), CAUVIN Lucien (Mestre Escoulan), MASI-BAILE Josette (Mestre Escoulan), MIGLIORE-DOTTA Liliane, OLIVA Jean (Mestre Escoulan), ROUX Eugène (Mestre Escoulan) et VEROLA Lionel (Mestre Escoulan).

Toutes nos félicitations aux lauréats.

Nos sympathiques libraires du Ray, M. et Mme CARMINATI, ont atteint des ventes record pour les numéros 149 (Saint-Maurice- Le Ray) et 153 (Saint-Sylvestre-Saint Barthélemy).

Par ailleurs, ils maintiennent un haut niveau de vente pour les autres numéros.

Toutes nos félicitations.

A l’occasion de la dernière réunion du Comité de rédaction du Sourgentin, et après avoir travaillé sur les prochaines parutions de l’année 2003, les membres présents étaient invités par Jo GASPARETTI à saluer son entrée au Comité de Direction de la Revue.

Sur la photo, on reconnait, de gauche à droite, Raoul NATHIEZ, directeur de la rédaction, Rémy GASIGLIA, Jean-Michel BESSI, Dominique VEUX-ROCCA, Jo GASPARETTI, Hélène GALLI et Robert BISTOLFI

Les présentations régulières du Sourgentin dans la salle de conférences de la MGEN rassemblent de plus en plus de monde. A l’occasion de l’évocation des quartiers "Le Ray-Saint Maurice", plus de 250 personnes – dont certaines furent obligées de rester debout – ont suivi avec intérêt les explications de Mmes GAGLIOLO, PERINI-GALLO, REVERSO, et de MM. CALMET et NATHIEZ. Un moment de convivialité et d’échanges.

 

 

Le sourgentin vous informe...
LISTE DES FETES TRADITIONNELLES DE NICE

Fête du vignoble de Bellet à Bellet, à Saint-Vincent ou le dimanche le plus proche du 22 janvier

Les Cougourdons — Dimanche le plus proche de la Fête de l’Annonciation

Cimiez

Les Mais — Chaque dimanche du mois de Mai à Cimiez : du 1er au 23 mai de 11 h à 19 h

Saint-Michel — mai : Quartier du Port

Le Vœu de Nice — 1er dimanche de juin dans le Vieux-Nice

Saint-Pierre — dimanche de juin

Port et Ponchettes

Lou Malounat — Dernier dimanche de juillet dans le Vieux-Nice

San Bertoumièu — 1er week-end de septembre dans le Vieux-Nice

Fête des produits du terroir

Hommage à Catherine Ségurane — dimanche le plus proche du 8 septembre dans le Vieux-Nice

Sainte Réparate — 1er dimanche d’octobre dans le Vieux-Nice

Lou présepi — Semaine précédant Noël dans le Vieux-Nice

ANIMATIONS MUNICIPALES DE LA VILLE DE NICE

CEDAC de Cimiez
Enseignement de musiques traditionnelles : fifre et vièle le mardi de 17 heures à 21 heures
Accordéon le vendredi de 18 heures à 21 heures
Marionnettes niçoises tous les samedi de 9h à 17 heures

La Castellada
Du 1er juillet au 15 septembre
Colline du Château
Promenade spectacle sur le thème de la découverte de l’Histoire de Nice

Voucalia
Les deux premiers week-end de juillet
Musiques et chants polyphoniques méditerranéens