La crònica nissarda de Roger Rocca
La crònica nissarda de Roger Rocca
Lou Sourgentin
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Lou Sourgentin, revue culturelle bilingue français-nissart est le magazine de référence des amoureux du pays niçois.

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A se revèire.    

 

Lou mot dóu President

On n'échappe pas à la tradition : les 19, 20 et 21 décembre, vous retrouverez La pignata d'or, comédie de Francis Gag connue dans le monde entier, c'est à dire de tous les Niçois.
Es lou nouòstre dever de tratenì lou souvenì, le souvenir de notre Président-fondateur et de ses oeuvres qui, comme tout élément patrimonial, appartiennent à tous. Tous nos membres, quarante amis, sont engagés dans cette défense de notre mémoire, de notre culture, de notre savoir et de notre langue, ben segur.

Anas-li pura ! Li seren, li serai !

 

Pierre-Louis Gag,
Président

Deux nouveaux points de vente :
la boutique de Sylvie T
14 Rue Droite, 06300 Nice
Face au Musée lascaris

 

et


 

Brunschwig Et Cie

Bureau de tabac et dépôt Presse

39 ter Boulevard Cimiez
06000 Nice

La fédération nous signale l’ARRIVEE DE L’ARMANAC NISSART.

Thème : Centenari de la guerra dou 14/18  (185 pages).

Vous pouvez le retirer à la Fédération tous les mercredis

entre 9 h et 16. Nous essaierons d’ouvrir un autre jour

et vous le signalerons. Bien amicalement.
Fédération des Associations du Comté de Nice
FACN
2ter rue Pierre Blancon 06300 Nice
Tél : 04.92.04.11.81
Courriel : comte-de-nice@orange.fr
Site : www.comtedenice.fr
Horaire : Tous les mercredis de 9h à 16h

LA MARQUETERIE NIÇOISE

                              

QUAND LA NATURE DEVIENT ŒUVRE D’ART

Du XIXe siècle à nos jours

 

20 septembre 2014 – 12 janvier 2015

 

Musée Masséna

65, rue de France

Nice

 

Jusqu’au 12 janvier 2015, le musée Masséna présente une exposition sur la marqueterie niçoise du XIXe siècle à nos jours.

 

Cent quarante-neuf pièces provenant de collections privées auxquelles s’ajoutent œuvres et documents des Archives Départementales, de la bibliothèque de Cessole, du Théâtre de la Photographie et de l’Image, du muséum d’Histoire Naturelle de Nice, du musée des Beaux-Arts et du Palais Lascaris offrent un voyage dans cette culture caractéristique de l’économie méditerranéenne.

 

Au XIXe siècle, avant même le rattachement de Nice à la France en 1860, de riches hivernants choisissent Nice et son climat tempéré. A l’image classique des palmiers d’agrément qui longent le rivage, la culture des oliviers et des agrumes offre à notre cité l’opportunité de développer un artisanat d’art dont la renommée franchira très vite les anciennes frontières du Comté.

 

La marqueterie niçoise est née. L’essor d’un tourisme aisé, en quête de « souvenirs » de qualité, contribue à développer sans cesse les techniques de base et à réaliser des objets et petits meubles d’une étonnante qualité. Des ateliers s’installent dans les nouveaux quartiers. Au sein d’un même atelier, peintres, ébénistes, goupilleurs, serruriers et tapissiers produisent de véritables œuvres d’art.

 

La structure est en bois d’olivier, déjà utilisé sous la Renaissance Italienne, pour sa couleur et son veinage si particulier. Les décors sont conçus à partir des arbres locaux : le caroubier, l’oranger, le citronnier, le fustet… auxquels s’additionnent parfois des bois de rose, de violette, d’amarante…importés pour compléter la gamme chromatique.

 

Dès 1890, la marqueterie traditionnelle va être supplantée par des productions de boites peintes aux inscriptions à l’encre de Chine. Le changement de clientèle, son goût pour de petits objets, souvenir à vil prix, sont les causes de nouvelles productions plus simples d’exécution.

 

Sont également associés à cette exposition : l’association Xylofadas, l’Opéra de Nice et la parfumerie Mane et fils pour leur contribution didactique et tactile, visuelle et olfactive.

 

Musée Masséna

65, rue de France

06000 Nice

0033(0)4 93.911.910

www.musee-massena-nice.org

Ouvert du mercredi au lundi de 10 à 18 heures - Entrée libre

 

 

Une nouvelle crònica nissarda en ligne à ne pas manquer:

 

De flou e de cée

Des fleurs et des pois chiches

Deman, serà la festa de toui lu Sant, una festa chelebrada embé touplen de fervour en Pais nissart. Da segur, li soun d’usança dai nouòstre vièi que soun despareissudi au jou d’ancuèi. Pareisse que, d’un temp, la visita au cementèri si fahìa en doui jou : lou premié, si netejava li toumba, e li flou si pourtavon lou lendeman. Pareisse finda que, per la festa, calìa cambià lu lançou de toui lu liech, per ounourà lu antenant mouòrt que revendrìon, de nuech, veire la familha !

Ahùra, cenque nen resta d’aquèli coustuma soun, ben segur, li flou sus li toumba e bessai aquela receta dóu past de la festa dei Mouòrt : lu cée !

Per una salada de cée, li vi caura metre à muèi (se li avès croumpat sec) un desenau d’oura. Denan que de li faire cuèire, li cau destacà la péu. E per li faire cuèire, si pilherà una pignata que serà remplida d’aiga salada. Quoura l’aiga bulhe, li metre lu cèe, magara una douassa d’aiet, una ceba e quauqui fuèia de sàuvia. Laissà cuèire doui à très oura. Quoura seran refreit, alestì la salada embé aiet, òli d’ouliva e quauqui fuèia de jivert.

 

Des fleurs et des pois chiches

 

Demain, ce sera la Fête de tous les Saints (la Toussaint), une fête célébrée avec beaucoup de ferveur en Pays niçois. Bien sûr, beaucoup de coutumes de nos anciens ont disparu aujourd’hui. Il paraît que, dans le temps, la visite au cimetière se faisait en deux jours : le premier on nettoyait les tombes, et les fleurs étaient portées le lendemain. Il paraît aussi que, pour la Fête des morts, il fallait changer les draps de tous les lits, pour honorer les ancêtres morts qui reviendraient, la nuit, voir la famille !

Aujourd’hui, ce qui nous reste de ces coutumes sont, bien sûr, les fleurs sur les tombes et peut-être cette recette du repas de la Fête des morts : les pois chiches.

Pour une salade de pois chiches, il vous faudra les mettre à tremper (si vous les avez achetés secs) une dizaine d’heures. Avant de les faire cuire, il faut détacher la peau. Et pour les faire cuire, on prendra une marmite qui sera remplie d’eau salée. Lorsque l’eau bout, mettre les pois chiches, éventuellement avec une gousse d’ail, un oignon et quelques feuilles de sauge. Laisser cuire deux à trois heures. Lorsqu’ils seront refroidis, préparer la salade avec ail, huile d’olive et quelques feuilles de persil.

 

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